jeudi 27 juillet 2006
Abu Hamza : mais que cache t-il dans sa barbe ?

Auparavant connu sous le surnom d' « imam de Finsbury Park » à Londres, Abu Hamza, aujourd'hui sous les verrous, a été reconnu coupable de 11 chefs d'accusation, principalement des incitations au meurtre et à la haine raciale.

Purgeant sa peine de sept ans de prison, il a été placé sous surveillance pour comportement violent après avoir menacé un surveillant qui inspectait sa barbe.

Selon un témoin, « il fulminait de colère quand sa barbe a été inspectée en protestant qu'on insultait sa religion. »

« Il s'est élancé sur le surveillant et a menacé de le frapper. Ayant une force importante dans son moignon [surmonté d'un crochet], la menace a été prise très au sérieux. »

Les privilèges dont il jouissait dans la prison pour bon comportement en tant que "détenu VIP" ont été retirés ou diminués.

Le même témoin ajoute : « C'est une vraie punition. Ses visites seront supprimées et il ne disposera que de la moitié des trente livres sterling par semaine qu'on lui donnait pour la cantine. »
 
« Ce n'est pas la Norvège ou le Danemark ici »
Quelques passages traduits d'un long article détaillé sur la situation entre les différentes communautés religieuses du Liban, par un connaisseur américain du Liban.



« Ce n'est pas la Norvège ou le Danemark ici », Bashir Gemayel, chef de la milice chrétienne libanaise, assassiné en 1982 sur ordre de la Syrie.

*****

J'ai pourtant gardé un oeil sur le pays, parce que des troubles potentiels à moyen terme s'amoncelaient silencieusement. De nombreux chrétiens, sunnites ou druzes devenaient si impatients en constatant l'impasse de l'armement du Hezbollah qu'ils menaçaient de reconstituer leurs propres milices qui s'étaient dissoutes après la guerre. Les négociations pacifiques et diplomatiques sur le rôle du Hezbollah dans un Liban souverain plutôt qu'éclaté n'allaient pouvoir durer beaucoup plus longtemps. Une fois que le reste du Liban s'armerait contre le Hezbollah, un équilibre de terreur reignerait et pourrait dégénérer en guerre sans aucun avertissement. Là était le danger. C'est pourquoi le Hezbollah n'avait jamais été désarmé.

Bachar el-Assad, président de la Syrie, a menacé de mettre le feu au Liban si ses troupes d'occupations étaient éconduites du pays. La plupart des Libanais pensent que c'est la raison pour laquelle des voitures ont été piégées l'année dernière. Après l'assassinat de l'ancien premier ministre sunnite Rafik Hariri, toutes les victimes des explosions de voitures piégées étaient des chrétiens. Toutes les voitures ont explosé dans des quartiers chrétiens. L'idée (comme l'ont compris les Libanais) était de raviver la haine communautariste, afin de faire se reformer et se venger les milices chrétiennes et ainsi faire reprendre la guerre du Liban. Assad souhaitait faire exploser le Liban et il ne se cachait pas pour le dire. La Syrie, selon son plan, aurait pu être invitée pour stopper le chaos grâce aux soldats de la paix du parti Baas.

Ce plan n'a pas marché. Rares sont ceux qui souhaitaient un retour à la guerre civile. Les chrétiens n'ont lancé aucune représaille contre les musulmans (sunnites ou chiites), sachant qu'il s'agissait d'un traquenard tendu par le parti Baas. C'est probablement pourquoi les attaques à la voiture piégée ont fini par cesser.

Les tensions communautaires et la haine enracinées profondément au Liban, davantage encore que ce que les Occidentaux peuvent se souvenir. Trente-deux ans en arrière Beyrouth était connu comme le "Paris du Moyen-Orient". Mais il y a quinze ans en revanche le Liban était la Somalie du Moyen-Orient. De quoi faire passer les troubles actuels en Irak pour des discussions amicales dans un salon de thé canadien. Il n'y a pas de majorité éthnique ou religieuse dans ce pays et chaque religion a été tour à tour la victime de toutes les autres.

Je suis resté au total sept mois au Liban récemment et je n'ai jamais pu comprendre ce qui empêchait ce pays d'éclater en morceaux. Il tenait en un seul bloc tel des éléments chimiques instables dans un récipient à nitroglycérine. La moindre vague faisait trembler le Liban dans les rues et les foyers. Les gens étaient plus vigilants que moi, en partie (je pense) parcequ'ils comprenaient mieux que moi combien cette anarchie civile était précaire. Leur pays avait besoin de quelques années supplémentaires de récupération pendant ces temps de paix pour guérir de ce statut d'Etat faible et en faillite.

En bombardant tout le Liban plutôt que se concentrer sur les bastions du Hezbollah, Israël met une pression colossale sur la société libanaise pourtant dans une situation de vulnérabilité extrême. La délicate culture démocratique d'après guerre s'est changée brutalement, en une nuit, en une culture de rage, de terreur et de guerre. Le Liban n'est pas Gaza, mais il n'est pas non plus le Danemark.

Les Libanais sont temporairement plus unis que jamais. Certes, personne ne se précipite pour aller rejoindre les rangs du Hezbollah, mais les tensions se sont apaisées pour le moment alors que chacun se sent attaqué par le même ennemi. La plupart des Libanais qui avaient des sentiments amicaux envers Israël - et il y en avait plus que ce que vous pouvez imaginer - n'ont désormais plus ces sentiments.

Mais cela ne devrait pas durer.

Mes sources et amis à Beyrouth me disent que la plupart des Libanais se tiennent autant que possible tranquilles face au Hezbollah tandis que les bombes s'abattent. Mais un terrible jour des comptes les attend une fois que tout cela aura pris fin.

Certains Libanais ne peuvent même plus attendre plus longtemps.



Ici un groupe de chrétiens détruit une voiture à Beyrouth qui affichait un logo du Hezbollah. Mon amie Carine dit que l'atmosphère a l'odeur d'un conflit communautaire imminent comme jamais auparavant. Un autre blogger libanais cite un criminel de guerre chrétien des vieux jours disant que la guerre civile reprendra un mois après qu'Israël repose les armes : « Les chrétiens, sunnites et druzes combattront les putains de chiites, avec des armes en provenance des Etats-Unis et de la France. »

Les partisans d'Israël pourrait penser qu'il s'agit d'une bonne nouvelle : Les Libanais vont enfin s'occuper du Hezbollah ! Mais un Liban démocratique ne peut pas gagner une guerre contre le Hezbollah, même après qu'il ait été affaibli par les raids de l'armée israélienne. Le Hezbollah est la plus grande force du monde arabe, tandis que l'armée libanaise est la plus faible et la plus divisée. Les Israéliens ont battu trois armées arabes en six jours en 1967, mais une décennie n'a pas suffit à Tsahal pour neutraliser le Hezbollah.

Michael J. Totten

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mardi 25 juillet 2006
Violée car elle refusait de se convertir à l’islam
Nouveau cas de violence faite aux Chrétiens (et particulièrement les femmes) au Pakistan, cette fois-ci à propos d'une sombre histoire de mariage forcé d'une chrétienne avec un musulman.

A lire sur Compass Direct ou TopChrétien.
 
mardi 18 juillet 2006
Thank you Israel!
Pour des millions de chrétiens libanais, éloignés de leur pays, « Merci à Israel » est le cri du coeur qui résonne à travers le globe. La Fondation Libanaise pour la Paix, un groupe international de chrétiens libanais, a tenu les propos suivants dans un communiqué adressé au premier ministre israélien Ehud Olmert, concernant les attaques israéliennes contre le Hezbollah :

« Nous vous demandons de les frapper fort et de détruire leur organisation terroriste. Israel n'est pas la seule à ne plus supporter cette situation, la majorité silencieuse des Libanais ne supporte plus non plus le Hezbollah mais est impuissante face à cette situation, craignant des représailles. »

La suite sur FrontPageMag...

[Ceci est probablement mon dernier message de la semaine]
 
lundi 17 juillet 2006
Résolution 1559
RESOLUTION 1559 ADOPTEE PAR LE CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS UNIES
(New York, 2 septembre 2004)

Le Conseil de sécurité,
Rappelant toutes ses résolutions antérieures sur le Liban, en particulier les résolutions 425 (1978) et 426 (1978) du 19 mars 1978, 520 (1982) du 17 septembre 1982 et 1553 (2004) du 29 juillet 2004, ainsi que les déclarations de son président sur la situation au Liban, en particulier celle du 18 juin 2000 (S/PRST/2000/21),
Réaffirmant qu’il appuie vigoureusement l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance politique du Liban à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues,
Notant que le Liban est déterminé à assurer le retrait de son territoire de toutes les forces non libanaises,
Gravement préoccupé par la persistance de la présence au Liban de milices armées, qui empêche le gouvernement libanais d’exercer pleinement sa souveraineté sur tout le territoire du pays,
Réaffirmant combien il importe que le contrôle exercé par le gouvernement libanais s’étende à la totalité du territoire du pays,
Ayant à l’esprit l’approche d’élections présidentielles au Liban et soulignant qu’il importe qu’elles soient libres et régulières et se déroulent conformément à des règles constitutionnelles libanaises élaborées en dehors de toute interférence ou influence étrangère,
1. Demande à nouveau que soient strictement respectées la souveraineté, l’intégrité territoriale, l’unité et l’indépendance politique du Liban, placé sous l’autorité exclusive du gouvernement libanais s’exerçant sur l’ensemble du territoire libanais ;
2. Demande instamment à toutes les forces étrangères qui y sont encore de se retirer du Liban ;
3. Demande que toutes les milices libanaises et non libanaises soient dissoutes et désarmées ;
4. Soutient l’extension du contrôle exercé par le gouvernement libanais à l’ensemble du territoire du pays ;
5. Se déclare favorable à ce que les prochaines élections présidentielles au Liban se déroulent selon un processus électoral libre et régulier, conformément à des règles constitutionnelles libanaises élaborées en dehors de toute interférence ou influence étrangère ;
6. Demande instamment à toutes les parties concernées de coopérer avec lui pleinement et sans attendre afin que la présente résolution et toutes les résolutions relatives au plein rétablissement de l’intégrité territoriale, de la souveraineté et de l’indépendance politique du Liban soient appliquées intégralement ;
7. Prie le Secrétaire général de lui faire rapport dans les 30 jours sur la manière dont les parties auront mis en œuvre la présente résolution et décide de demeurer activement saisi de la question.
 
samedi 15 juillet 2006
Scandale : les homosexuels à nouveau autorisés à donner leur sang
N'ayant vu nulle part cette information relayée par les blogs très fréquentés tels que Vox Galliae, Le Salon Beige ou François Desouche, je me vois dans l'obligation de protester ici contre une nouvelle trahison du gouvernement, dans sa stratégie nauséabonde de normalisation de l'homosexualité :


M. Bertrand va ouvrir le don du sang à certains homosexuels, après vingt-trois ans d'exclusion

Certains homosexuels masculins devraient, vingt-trois ans après leur exclusion, à nouveau pouvoir effectuer des dons du sang, contre l'avis de plusieurs experts de sécurité sanitaire.

"La contre-indication permanente actuelle visant "les hommes ayant des rapports sexuels avec d'autres hommes" ne me semblait pas satisfaisante, car elle stigmatisait de facto une population et non des pratiques. Elle va donc disparaître", a déclaré au Monde, le ministre de la santé, Xavier Bertrand.



Les responsables de l'Etablissement français du sang procèdent actuellement au renouvellement de tous les questionnaires auxquels sont soumis les donneurs de sang et, en liaison avec la Fédération française des donneurs de sang bénévole, un guide d'information et de prévention sur les pratiques sexuelles de ces donneurs est en cours d'élaboration.

M. Bertrand précise que les spécialistes ne lui ont pas apporté la démonstration que le don de sang d'un hétérosexuel ayant des rapports non protégés avec de multiples partenaires était moins dangereux que celui d'un homosexuel n'ayant aucune pratique à risque.


"SITUATION PRÉOCCUPANTE"


"J'entends que l'on ne parle plus à l'avenir de "populations à risque" mais bien de "pratiques sexuelles à risque", souligne M. Bertrand. Il ne s'agit pas pour autant d'ignorer une situation très préoccupante, celle de la recrudescence de l'épidémie de VIH parmi les homosexuels masculins ; il s'agit au contraire de rappeler le danger des pratiques à risque, qu'elles soient homosexuelles ou hétérosexuelles."

L'affaire avait été soulevée il y a peu par Jack Lang. Dans un courrier du 11 mai adressé à M. Bertrand, le député PS estimait que cette exclusion instaurée deux ans après l'émergence de l'épidémie de sida, constituait "une mesure discriminatoire extrêmement choquante".

Dans sa réponse, datée du 17 mai, M. Bertrand expliquait que "l'homosexualité ne constitue bien évidemment pas en soi un critère d'exclusion (...) Les données épidémiologiques montrent que la prévalence de l'infection à VIH dans la population homosexuelle masculine sexuellement active serait de 12,3 %, contre 0,2 % dans la population générale. Ce n'est donc pas le fait d'être homosexuel, mais la pratique de relations sexuelles entre hommes qui constitue une contre-indication au don du sang. D'ailleurs, l'homosexualité féminine n'est pas une contre-indication."

Jean-Yves Nau
Article paru dans l'édition du 11.07.06

*****
Après ces discours bien-pensant et "moralisateurs", passons à une analyse chiffrées.

A titre de comparaison, j'ai sélectionné quelques statistiques canadiennes concernant le SIDA, à défaut des statistiques françaises.

74,7 % des contaminations au virus du SIDA sur la période 1985-1994 ont concerné les homosexuels.
Cette proportion s'est réduite à 44,3 % en 1995 et 37,7 % en 1999, pour remonter les années suivantes et atteindre 43,5 % en 2005.
43,5 % des contaminés sont donc homosexuels !

N'en déplaise à Xavier Bertrand, les homosexuels SONT une population à risque, comme le prouve cette surreprésentation massive chez les homosexuels (pas seulement canadiens).
En définitive, dissocier les homosexuels des pratiques sexuelles qui leur sont pourtant associées revient à mettre en péril la santé des Français au nom de stratégies électorales et de la soit-disant non-discrimination d'individus aux comportements malsains.

En effet, inciter une population dont on vient de voir qu'elle est la plus atteinte par le VIH revient à augmenter le risque de contamination par transfusion sanguine de plus de 76 pourcents !! (43,5/(100-43,5) = 0,7699

Or, nous savons, toujours dans le cas du Canada en 2005, que les cas de contamination au VIH par transfusion sanguine se sont montés à 1,54 % du total des contaminations (859 cas sur un total de 55 854) !! Un chiffre somme toute déjà assez inquiétant et qui mériterait d'autant plus l'attention du public.

Par extrapolation, une autorisation des homosexuels à donner leur sang pourrait entraîner une augmentation brute des cas de contaminations par transfusion de 76 % également, soit un total de 2,68 % de contamination par transfusion sanguine. (859*1,76)/(55854+(859*1,76-859)) = 1512/(55854+653) = 1512/56507 = 0,02675

Bien sûr, selon l'article, l'objectif du ministre est de cibler et écarter du don de sang les "personnes à risque", afin de limiter en quelque sorte l'augmentation prévisible du nombre de contaminés lors d'une transfusion sanguine.

Considérant cependant la recrudescence actuelle des cas de contaminations parmi les homosexuels, mais aussi la propension inévitable de certaines personnes à minimiser la dangerosité de leurs comportements débridés, voire, pire, à nier totalement leur statut de contaminés par le VIH (je ne fais que reprendre ce qui est écrit dans le rapport duquel j'ai retiré toutes les statistiques de ce message : à consulter ici), il est fondamentalement impossible de pouvoir empêcher la progression de ce risque, d'où, je présume, l'avis défavorable exprimé par les experts dont il est fait mention dans l'article ci-dessus. On comprend alors mieux pourquoi les homosexuels avaient d'emblée été écartés du don du sang afin de minimiser le risque d'aléas moral selon les individus.

Mais ce "principe de précaution" (le terme dont on nous rabache pourtant les oreilles) n'est plus à l'ordre du jour, du moins tant qu'il s'agit des intérêts du lobby gay, santé publique ou pas.

Bref, un nouveau scandale du sang contaminé nous arrive. Les politiques en seront encore une fois les responsables (mais pas coupables...).
 
jeudi 13 juillet 2006
Zidane... la fin d'un mythe
Chronologie :

09/07/06 - 110ième minute de jeu France-Italie, Zidane donne un coup de tête au thorax du joueur italien Marco Materazzi et termine lamentablement sa carrière sur un geste odieux sanctionné par l'arbitrage (grâce à la vidéo).

10/07/06 - SOS Racisme demande une enquête contre... celui qui a PRIS le coup de tête, sur la base que seule une provocation a pu contraindre Zidane, ce saint homme, à commettre ce "geste", malgré lui bien sûr.

12/07/06 - Sa mère intervient publiquement, non sans rappeler à notre mémoire quelques souvenirs douloureux depuis 1962 en Algérie...

Interrogée par le quotidien anglais The Daily Mirror, Malika Zidane, la mère du
nouveau retraité, est venue au secours de son fils après son coup de tête en
finale de Coupe du Monde sur Marco Materazzi. Elle s'est dite très remontée
après avoir eu écho des insultes du défenseur de l'Inter.
"Je suis dégoutée par ce que j'ai entendu, mais fière de l'attitude de mon fils qui a fait honneur à la famille. Si les insultes qu'il a faites s'avèrent vraies, je veux qu'on
m'apporte ses testicules sur un plat," a-t-elle même déclaré.


Sourire kabyle sûrement... (attention, lien déconseillé aux plus sensibles)

12/07/06 - Zidane s'excuse mais ne regrette rien (sic).


Et la nouvelle :

13/07/06 - Selon la Gazzetta dello Sport, repris par au moins deux médias francophones (romandie.com et rds.ca), Zidane aurait lui-même traité un arbitre de "fils de pute" lors du match contre le Portugal !

Football: Zidane aurait insulté l'arbitre en
demi-finale


MILAN - La Gazzetta dello Sport en rajoute une couche sur "L'affaire
Zidane". Le quotidien sportif italien affirme que Zinédine Zidane avait traité
de "fils de p..." l'arbitre uruguayen Jorge Larrionda lors de la demi-finale
contre le Portugal.

"A dire vrai, peu s'en sont rendus compte, mais durant la demi-finale
victorieuse contre le Portugal, le génie français a insulté l'arbitre
Larrionda", écrit le journal. "Il l'a apostrophé en Espagnol avec la plus
classique des insultes: "hijo de p..." (fils de p...)", a ajouté La Gazzetta, à
côté d'un plan resserré d'une photo montrant le capitaine de l'équipe de France
et l'arbitre uruguayen sur la pelouse.

"L'épisode a eu lieu après un quart d'heure en seconde période, après
une action contestée. Zidane s'est adressé à l'arbitre et les deux se sont parlé
pendant un instant", croit savoir le journal. "L'issue de la discussion ne doit
pas avoir satisfait le numéro 10 des Bleus, qui s'est tourné et, sans qu'on le
voit, a murmuré l'insulte adressée à Larrionda", raconte encore La Gazzetta, qui
laisse entendre que l'arbitre n'a rien entendu.

(ats / 13 juillet 2006 17:32)


J'entend déjà nos groupies rétorquer que venant d'un journal sportif italien, la source est discutable. J'accepterais volontiers cette remarque, seulement je leur ferais savoir qu'ils n'ont jamais mis en doute, eux, le fait que Zidane se soit fait insulter, avant même que celui-ci ne s'exprime là-dessus. Laissons les mêmes experts qui avaient réussi à lire sur les lèvres de Materazzi lire sur celles de Zidane pour cette autre affaire.
Si elle était confirmée par ces experts (ou avouée par l'intéressé), comment pourrait-on alors raisonnablement prendre la défense de Zidane, "offensé" par une insulte (qu'il utilise aussi) au point de frapper un adversaire devant des centaines de millions de spectateurs ?
A vrai dire, ne sous-estimons pas la lâcheté et l'obstination abrutie de nos groupies, fans de "Zizouuuuuuuu (on t'aime)"...
 
lundi 10 juillet 2006
Zidane ce héros
Zidane Power combo !!!
Plus fort que Street Fighter !!!



Et le JEU de l'été : "Zidane y va cogner, Zidane y va cogner..."
http://zeff.bew.free.fr/zidane.swf

 
dimanche 9 juillet 2006
On connaissait l'humour britannique, voici l'humour des nouveaux citoyens de Sa Majesté

Un imam plaisante sur les victimes des attentats de Londres

Un discours tenu par un extrémiste islamique louant les terroristes du métro londonien et plaisantant sur le sort des victimes des attaques suicides a été enregistré et diffusé sur internet pour coïncider avec l'anniversaire des attaques du 7 juillet 2005 dans le métro londonien.

Le public rie tandis qu'Omar Brooks, un converti à l'islam utilisant le nom de Abu Izzadeen, se moque des non-musulmans en les appellant « animaux » et « lâches ».

Brooks (qui a précédemment décrit les terroristes des attaques de Londres comme des personnes « complètement admirables ») s'identifie à Mohammad Sidique Khan, cerveau des attentats de Londres.

Il compare la bravoure du suicide de Khan aux kafirs (non-musulmans) qui sont décrits comme des alcoliques débauchés vomissant et urinant dans les rues.

Le discours est émaillé de plaisanteries qui provoquent l'hilarité de l'auditoire dans le Centre pour la jeunesse et la communauté à Birmingham où il a été filmé dimanche dernier.

A un moment de son discours, il se met à parler sur un ton très sérieux des attentats du World Trade Center et du fait qu'ils « ont changé la vie de beaucoup de gens ». Il marque une pause, puis ajoute : « Surtout celles de ceux qui étaient à l'intérieur».

Mise à jour : vidéo disponible.

 
samedi 8 juillet 2006
Villiers dérape...
Villiers dérape...

Philippe de Villiers se reconnaît dans l'équipe de France

Philippe de Villiers avoue qu'il s'est reconnu dans une équipe de France "Bleu, blanc, rouge".
"La France n'est pas une couleur de peau", a-t-il expliqué. "Le problème de l'immigration est culturel. Quand Thuram a dit 'je suis Français, je suis Guadeloupéen', il n'y a rien à dire d'autre."
"Jamais on n'a vu autant de drapeaux tricolores depuis la libération. Jamais on n'a entendu des marseillaises spontanées. Jamais on n'a entendu des cris de jeunes "vive la France".

... ou joue au plus con avec Marine Le Pen ?

Marine Le Pen, invitée de Jean-Jacques Bourdin sur RMC info, lundi 26 juin 2006 :

JEAN-JACQUES BOURDIN : Peu importe la couleur des joueurs ?

MARINE LE PEN : Ben je vais vous dire une chose : quelle que soit la couleur, moi euh... je préfère euh... euh... Makélélé qui chante la Marseillaise que Barthez qui la chante pas.

[Enregistrement audio disponible ici]
 
jeudi 6 juillet 2006
Blague ethno-masochiste
Pourquoi n'y a-t-il pas de M&Ms blancs?

Parce qu'ils réduiraient les M&Ms noirs en esclavage, qu'ils voleraientles terres des M&Ms rouges, qu'ils chasseraient les M&Ms bleus jusqu'à l'extinction, qu'ils accuseraient les M&Ms jaunes d'entrave au commerce, qu'ils déclencheraient la panique en faisant croire que les M&Ms verts veulent envahir la terre, et qu'ils se plaindraient que les M&Ms marrons prennent tous leurs emplois.

Cette blague fait un carton chez les ethno-masochistes...
 
Une tête de cochon lancée dans une mosquée pendant la prière

4 juillet 2006

LEWISTON, Maine, Etats-Unis.

Un groupe de musulmans en train de prier à la mosquée de Lewiston ont été secoués lorsqu'un individu a lancé la tête découpée d'un porc à l'intérieur de la mosquée. La police a arrêté un homme mardi, lequel a affirmé qu'il s'agissait d'une blague. [Et une bien bonne en plus !]

La tête congelée d'un cochon (légèrement plus grosse qu'un ballon de basket) a roulé à travers le Centre Islamique de Lewiston Auburn situé dans la rue de Lisbonne aux environs de 22H15 lundi 3 aout, selon les témoins cités par le Sun Journal de Lewiston.

Le cochon est considéré impur par les musulmans qui ne peuvent en manger. L'acte a été perçu comme une insulte délibérée contre l'islam.

« Nous ne pouvons pas en manger. Nous ne pouvons même pas nous asseoir a côté de quelqu'un en train d'en manger » selon Omar S.

Au moment de l'incident, environ 40 hommes étaient agenouillés pour la prière. Lorsque la tête de porc a été introduite, les fidèles se sont levés et ont couru vers la rue mais n'ont pas vu l'auteur des faits.

La police de Lewiston a emballé et emporté la tête comme élément d'enquête, selon les témoins. Le lieutenant de police Mark Watson déclare que la tête a ensuite été jetée.

Brent Matthews, 33 ans, de Lewiston, s'est présenté à la police mardi, a reconnu avoir lancé la tête, puis a été mis en examen pour désacration d'édifice religieux, un délit. Ce chef d'accusation est considéré comme un crime raciste, l'affaire Matthews sera donc portée au bureau du procureur général pour les poursuites de l'enquête, selon le lieutenant Don Mailhot.

Matthews, mis sous caution, a « reconnu les faits » ajoute Mailhot. « Il pensait que c'était amusant [Merde, nous aussi], ça allait être une grosse blague. La police ne voit pas les choses de cette façon. »

Source : Boston.com
 
mardi 4 juillet 2006
Londonistan
Le 13 juin dernier, la justice britannique prononçait un non-lieu à l'encontre d'un musulman manifestant à Londres contre les caricatures de Mahomet le 3 février dernier.
Omar Zaheer était inculpé pour avoir brandi une pancarte à caractère terroriste. La police a pourtant échoué dans sa mission de sécurité publique puisqu'elle n'est pas en mesure de certifier que Zaheer était bien l'un de ces manifestants.
D'où un non-lieu général.

Quatre autres participants risquent une condamnation pour incitation à la haine raciale et incitation au meurtre, s'ils ne profitent pas eux aussi d'un non-lieu général.