mercredi 21 mars 2007
Les dessous de l'anti-racisme...
Ils sont plein de bons conseils à distiller sans modération ces immigrés engagés dans la lutte contre le racisme... mot qui à leurs yeux ne s'applique qu'aux visages pâles.

Une fois de plus, se méfier des moralisateurs, surtout lorsqu'ils prônent la tolérance et le respect, surtout lorsque ces moralisateurs en tirent un profit direct. Leur morale ne s'applique jamais à eux-mêmes, au contraire. L'anti-racisme est la face cachée du racisme anti-blanc.


Sida : le Camerounais qui semait la mort
14 janvier 2007

La Pologne découvre avec effroi la face cachée de Simon Mol. Figure emblématique de la lutte pour les droits des immigrés à Varsovie, il est accusé de propagation du Vih.

Simon Mol, 33 ans, journaliste et poète d’origine camerounaise réfugié en Pologne, était devenu une personnalité symbole de la communauté noire de Varsovie. Il a pourtant été arrêté le 5 janvier, pour propagation du Sida. Quatre Polonaises [de souche] accusent cet anglophone né à Buea, dans le Sud-Ouest du Cameroun, de leur avoir “ sciemment transmis ” le Vih. Mais le parquet de Varsovie estime que le nombre de personnes infectées pourrait s’avérer bien plus important. [...]

Arrivé en Pologne en 1999 en provenance du Ghana, Simon Moleke Njie, de son vrai nom, est passé à tabac par un groupe de Skinheads néofascistes et xénophobes en 2001. L’événement fait naître sa vocation pour la lutte antiraciste, qui va occuper une partie de son activité débordante. En 2002, il organise une campagne visant à bouter le racisme hors des stades, où ce phénomène ainsi que celui de l’antisémitisme prospèrent comme le gazon du terrain. Les tribunes sont pleines de hooligans affiliés au parti fasciste National revival of poland (NOP). L’engagement de Simon Mol lui vaut en 2003 d’être désigné “ Antiraciste de l’année ” par le Nigdy Wiecej (“ Plus jamais ça ”), le Sos racisme polonais.



Un activiste anti-raciste poursuivi pour racisme
15 mars 2007

Sheffield, Angleterre. Un activiste anti-raciste noir qui avait notamment publié des photos montrant un policier en train de frapper une femme métisse devant une boîte de nuit, a été lui-même poursuivi pour injures raciales à l'encontre de deux policiers affectés aux contraventions.

Prenant la parole pour sa défense, Johnson dira que son but était de « leur faire comprendre la situation. Ils étaient les deux seuls blancs au milieu d'un quartier majoritairement noir et étaient vus comme une source d'oppression. »