mardi 29 août 2006
Shoah Business : la SNCF et le contribuable vont encore raquer
Mouvement prévisible, après Alain Lipietz reconnu "victime" de la SNCF pour la déportation de son père, 200 autres victimes se sont maintenant engouffrées dans la brèche pour récolter leur salaire de victimes.
Ces opportunistes viennent donc des quatre coins du monde (ils se sont passé le mot) : de la France, du Canada, de Belgique, d'Israël et des Etats-Unis.

Et demain combien seront-ils si ne serait-ce que la moitié de ces 200 plaignants gagnent des "dédommagements" ?

La crainte de poursuites pour antisémitisme m'empêche d'exprimer le dégoût que m'inspire l'opportunisme de ces victimes professionnelles.
A trop tirer la corde, elle finira un jour par...

Addendum : Interrogé sur France-Info aujourd'hui, Serge Klarsferld (qu'on ne pourra évidemment pas taxer de révisionniste) dénonce explicitement l'interprétation frauduleuse de l'histoire et la volonté manifeste des plaignants et de leurs avocats (juifs également) de s'attirer des revenus sur le dos du contribuable français.

Le Figaro a également fait paraitre un article de bon sens :
La SNCF n’est pas responsable de la déportation des Juifs