vendredi 30 juin 2006
Pakistanaise violée pour avoir renoncé à l'islam

Une famille chrétienne condamné à vivre cachée pour protéger l'identité d'une jeune mère convertie.

23 juin - Compass Direct.Attaquée par sa propre famille, le choix d'une musulmane de se convertir au christianisme illustre la situation précaire au Pakistan de ceux qui ont choisi de quitter l'islam.

Sehar Muhammad Shafi, 24 ans, a fui sa ville natale, Karachi, avec son mari et ses deux petites filles après avoir été attaquée et violée pour avoir changé de religion.

Avec l'aide du Centre d'Aide Juridique, d'Assistance et d'Oeuvre sociale (CLAAS), ONG dévouée à l'aide aux persécutés au Pakistan, le couple chrétien a déménagé dans une autre ville. Mais tant que Shafi et sa famille restent au Pakistan, ils doivent cacher la vérité de sa conversion.

Shafi est la quatrième enfant d'un missionnaire musulman de la principale ville du pays, Karachi. Sa famille appartient au Ahle Sunnat wa-al Jimmat, un groupe non-violent spécialisé dans la conversion des non-musulmans. Ses membres ne doivent jamais partager de nourriture ni d'ustensiles de cuisine avec les « païens », considérés impurs.

Le père de Shafi a enseigné aux autres membres de sa communauté religieuse comment faire du prosélytisme. Adolescente, Shafi a souvent participé aux séances d'entraînement de son père pour apprendre à convertir les non-musulmans.

« Il n'est pas courant pour une fille de participer à ces séances » dit la jeune femme au Compass. « Mais étant la fille d'un "évangéliste" j'étais désireuse d'amener les autres vers ma religion. »

En 1999, Shafi commence à travailler pour la compagnie pharmaceutique Glaxo Wellcome où elle tente de convertir un collègue, un chrétien nommé Naveed Paul. Paul s'intéressant à l'Apologétique il entame des discussions religieuses avec Shafi, lui proposant de l'accompagner à l'église.

Quatre ans plus tard, Shafi décide de devenir chrétienne et un prêtre la baptise secrètement.« J'ai partagé l'islam avec Paul et voulait le convertir, mais j'ai au contraire réalisé que ma vie était vide sans Jésus. »


Mariage secret


La famille de Shafi n'était pas au courant de sa conversion, mais la battait quelques fois lorsqu'elle la surprenait à chanter des psaumes. Ce n'est qu'en mettant en pièces une Bible qu'ils découvrirent ses lectures.

En janvier 2004, Shafi et Paul se marient secrètement et interrompent tout contact avec la famille musulmane de Shafi. Après la naissance de leur fille, Angela Rose, en janvier 2005, Shafi contacte ses parents et leur annonce qu'elle a épousé un chrétien.

Un dimanche soir, un mois après, une horde d'assaillants attaquent la maison de la convertie. Shafi raconte comment elle et sa famille se sont échappés de justesse par la porte de derrière de leur logement. La jeune femme pense que ses parents avaient découvert où elle habitait et avaient organisé l'attaque.

S'étant relogée ailleurs dans Karachi, la convertie appelle ses parents depuis un commerce de communications par téléphone et leur demande d'arrêter de la harceler. Après avoir raccroché, les parents de Shafi rappellent le patron du commerce et lui expliquent que leur fille s'est convertie au christianisme.

Le commerçant, un dénommé Rana, suit la jeune femme jusque chez elle et informe ensuite ses parents de l'endroit où elle vit. Plus tard cette nuit-là, alors que Paul est parti lire ses courriers électroniques dans un cybercafé, Rana s'introduit dans l'appartement.

Le commerçant la menace de punition pour avoir commis le « péché impardonnable d'apostasie » et la viole en même temps qu'il pointe un pistolet sur elle.

« J'étais térrifiée » confie la jeune femme.

Après le retour de Paul, lui et sa famille partent immédiatement, espérant éviter de nouvelles représailles de la part de la famille de Shafi.

Le couple trouve d'abord refuge parmis l'entourage de Paul puis auprès d'un groupe de nonnes. L'entourage de Paul demandent rapidement au couple de partir, redoutant d'être à leur tour pris pour cible pour avoir hébergé une convertie.

Le couple de chrétiens reste huit mois chez les soeurs avant de fuir de nouveau lorsque l'une des soeurs se montre hostile envers eux et avertit les musulmans de la présence d'une convertie.

Paul et Shafi tentent de quitter le Pakistan mais se voient refuser l'obtention de visas pour l'étranger.

En avril dernier, Shafi et Paul, avec leur fille de 18 mois Angela Rose et celle de 6 mois Magdalene, ont secrètement trouvé refuge dans une autre ville du Pakistan, où ils tentent de tout recommencer à zéro. Mais Shafi confiait au Compass que sa famille continue de vivre dans la crainte d'être découverte.

« Mon mari souhaite trouver un emploi de cadre marketing » commente Shafi. « Mais je ne veux pas qu'il fasse quelquechose d'aussi découvert, où il sera connu. »

Bien que retourner vers l'islam résoudrait visiblement la plupart de ses problèmes, la jeune femme rétorque que quitter sa nouvelle religion n'est pas envisageable.

« Ce n'est pas une plaisanterie que de changer de religion » dit-elle. « Nous avons trouvé l'amour en Jésus, comment pourrions-nous le trahir ainsi ? »


Deux poids deux mesures pour les religions


Bien que la loi pakistanaise ne rende pas illégale la conversion d'un musulman à une autre religion, ceux qui quittent la religion musulmane sont souvent persécutés par la police et leur entourage.

Les musulmans pakistanais coupent souvent les ponts avec un membre de la famille qui se convertit à une autre religion. Les apostats, ceux qui renoncent à l'islam, éprouvent parfois des difficultés pour trouver un emploi, ils peuvent même être confrontés à la torture et la mort des mains de la police religieuse.

Pour un ancien activiste des droits de l'homme au Pakistan comme I.A. Rehman, la plupart des manquements à la liberté religieuse au Pakistan proviennent de l'orientation religieuse de l'Etat.

Après sa prise de pouvoir en 1977, le général Zia ul-Haq dresse un nouveau code de lois inspiré de la loi islamique.

Selon Rehman, directeur de la commission des droits de l'homme au Pakistan, beaucoup de musulmans pakistanais voient le fait de quitter l'islam (l'apostasie) comme une forme de blasphème, un crime méritant soit l'emprisonnement à perpétuité, soit la condamnation à mort selon la loi pakistanaise.

En conséquence de quoi, bien que la loi pakistanaise ne condamne pas la conversion de l'islam à une autre religion, dans les faits « changer de religion n'est pas un droit constitutionnel » dit Rehman. « Chaque non-musulman est le bienvenu pour changer de religion, mais d'autre part un musulman ne peut pas changer de religion. »

Lors des récents débats autour du procès d'Abdul Rahman, ce musulman converti au christianisme en Afghanistan, les leaders religieux du Pakistan ont réaffirmé leur position selon laquelle les apostats doivent être punis de mort.

« La plus haute autorité islamique au Pakistan, le mufti Munib ur Rehman, annonçait que "si un Etat est vraiment islamisé, il devrait tuer les apostats » rapportait le journal pakistanais Daily Times dans son éditorial du 29 mars dernier.

Source : Compass Direct
 
dimanche 25 juin 2006
Des islamistes dans les rues de New York
 
vendredi 23 juin 2006
The Economist titre sur "Eurabia"

The Economist, revue hebdomadaire libérale, britannique et passablement à gauche socialement (n'hésitant pas à tirer à boulet rouge sur Bush quand l'occasion s'y prête) publie en une pour la semaine à venir une image de la Tour Eiffel chapeautée d'un croissant islamique et accompagnée du titre « Eurabia : le mythe et la réalité de l'islam en Europe »
 
jeudi 22 juin 2006
Préjudice reconnu des grèves à répétition dans l'E.N.

Le ministère de l'Éducation nationale condamné à verser 150 euros de dommages et intérêts pour les absences d'un professeur de philosophie.


L'Education nationale a finalement été condamnée à verser 150 euros de dommages et intérêts à Jérôme Charasse, par ailleurs neveu de Michel Charasse, pour les absences à répétition de son professeur de philosophie en 2003. (voir brève du 19/06/06)
L'enseignant en question, délégué syndical du SNES, avait participé très activement à l'organisation des grèves de 2003 contre la réforme des retraites, délaissant du même coup ses élèves pendant une bonne partie de l'année scolaire, alors que ceux-ci devaient passer le bac à la fin de l'année.
L'Education nationale a été condamnée pour n'avoir pas pris les mesures propres à assurer un enseignement dans de bonnes conditions.
La section SNES à laquelle appartient l'enseignant estime que "les absences du collègue étaient justifiées" car elles ont eu lieu pendant le mouvement social contre la réforme des retraites, "pour la défense du service public d'Éducation nationale".
Et l'intérêt des élèves ? Pour le SNES, on le voit bien, il passe au second plan, après la défense des intérêts corporatistes.

Source : SOS Education
 
Le sexe mène à tout... même à ce blog !
Je viens de découvrir avec surprise et hilarité que mon blog se classait au deuxième rang sur google lorsque l'on tape "dévergondées et nymphomanes" ; la faute à mon article sur le "forum interracial" (aux dernières nouvelles, toujours pas de réaction de la part de forumactif, on appréciera...).
Celui qui a fait cette recherche, il se reconnaitra peut-être, n'a sûrement pas trouvé ici ce qu'il recherchait et j'en suis navré.
 
lundi 19 juin 2006
Destruction d'église dans nos campagnes !

Vous qui me lisez, prenez s'il vous plait la peine de signer cette pétition contre la destruction d'une belle église rurale du XIXe de style néo-classique (en photo ci-contre), condamnée à cause d'un soit-disant manque d'argent.
Si vous lisez cet article, il apparait clairement que tout n'a pas été fait pour la sauver, encore une histoire assez louche, je cite :

"La raison invoquée est le coût des travaux estimés, soit 2,2 millions d'euros"

"cette estimation porterait sur une restauration complète du bâtiment, pas sur les travaux minimums nécessaires pour réparer les principales dégradations et le rendre au culte. Tout reposerait donc sur une mauvaise interprétation du devis. Il suffirait, en réalité de 300.000 euros pour sauver l'église, alors que la commune s'apprêterait à en dépenser 400.000 pour la détruire et en reconstruire une sans aucun intérêt architectural"

Merci à vous et à Fdesouche.
 
Une secte homosexuelle qui n'a de catholique que le nom (usurpé)
L'Eglise catholique chrétienne bénira les couples homosexuels (12/06/2006)

L'Eglise catholique chrétienne, église catholique non soumise à Rome dont elle est indépendante à la fois par l'enseignement et les traditions, pourra à l'avenir bénir les couples de même sexe. Le Synode national a accepté samedi à Aarau une recommandation en ce sens de la commission Eglise et Homosexualité, par 76 voix contre deux non et 5 abstensions. Elle devient ainsi la première Eglise du pays [NDLR : Suisse] à reconnaître officiellement les couples de même sexe comme membres de la communauté disposant de mêmes droits, selon une dépêche de l'ATS. Le sacrement du mariage n'est pas ébranlé par la décision du Synode, puisqu'il reste réservé à l'union traditionnelle d'un homme et d'une femme. Le rite de bénédiction pour couples de même sexe se compose d'une prière de bénédiction qui diffère de la cérémonie du mariage traditionnelle et n'a pas la même place dans la célébration.

(ProtestInfo)


A trop tirer la corde...
 
samedi 17 juin 2006
Back in the EUSSR?

L'UE prévoit d'organiser un évènement ressemblant à l'Eurovision pour son 50ième anniversaire.

L'UE prévoit d'organiser un concours de chant à l'image de l'Eurovision et un concours du plus beau gateau, dans le cadre d'une opération de relations publiques pour célébrer le 50ième anniversaire des institutions européennes l'an prochain.

Ces festivités font partie des manoeuvres de Bruxelles pour gagner la sympathie du public après les non au référendum français et néerlandais sur la constitution européenne, selon Reuters.

« Nous avons de grands projets pour rendre l'UE plus sympathique » confie un officiel de l'UE à l'agence de presse.

La campagne débute ce mois-ci par le lancement d'un concours pour donner un logo et un slogan au 50ième anniversaire de l'UE.

En 1957, les six pays fondateurs établissait son prédécesseur, la Communauté Economique Européenne, par le Traité de Rome.

Le choix final pour le logo et le slogan sera laissé aux citoyens dans un vote populaire, selon un document dévoilant le projet.

L'un des points forts des festivités de l'an prochain sera une fête à l'échelle de l'Europe entière avec chansons et danses, proposée par la Belgique et calquée sur le concours de l'Eurovision qui bénéficie d'une large popularité (sic).

« Nous voulons montrer que l'UE peut danser » lit-on dans ce document, avec une couverture médiatique prévue à travers l'Union.

Mais les nouveaux Etats-membres en particulier trouveraient l'idée de chanter et de danser à la gloire de l'UE assez déplacée.

« Ils ont l'impression que les gens vont être contraints de danser et de chanter, comme au temps des communistes » dit un diplomate européen selon Reuters.

Certains représentants de l'UE sont également inquiets concernant le coût de telles festivités, lesquelles incluent un hymne sur le thème de l'UE, un « jour de la Commission Européenne (sic)» et un concours du plus beau gateau.

Ce projet marque un tournant dans l'opération de séduction de l'UE, lancé l'année dernière par le commissaire européen de la communication Margot Wallstrom, un « plan D » qui comprenait l'idée d'utiliser des célébrités comme « ambassadeurs de marque » de l'UE.

La Commission Européenne a également récemment mis en avant des décisions affectant directement les Européens dans ses communiqués de presse, comme sur les tarifs des opérateurs téléphoniques pour les appels entre pays de l'Union ou sur la liste noire des compagnies aériennes peu recommendables.
 
vendredi 16 juin 2006
Un million d'Espagnols dans les rues... et puis rien !
Parce que toutes les manifestations ne se valent pas, parce que trois tondus et un pelé qui protestent contre les OGM, McDonald, la guerre ou les Etats-Unis ont plus d'intérêt pour les médias qu'un million d'Espagnols rassemblés à Madrid le 10 juin dernier pour protester contre la politique de soumission de Zapatero face à l'ETA (et le terrorisme en général), vous n'aurez donc probablement pas pu entendre parler de cet évènement.
Le constat est facile à faire sur 'Google News' : seule la chaîne EuroNews s'est intéressée à cette manifestation de masse lorsque l'on cherche Zapatero+Madrid, L'Express et le Nouvel Obs' se contentant d'annoncer que "la droite espagnole ne soutient plus le plan Zapatero (sic)".

Voici donc les images de cette manifestation monstre dont on ne veut surtout pas que vous ayez connaissance.



"Pourquoi n'aimes-tu pas l'Espagne, Zapatero ?"
"L'Espagne ne mérite pas un gouvernement ZP"
"Nous voulons toute la vérité sur les attentats du 11 mars !"
"Nous voulons toute la vérité sur votre accord avec l'ETA"




D'autres images et des commentaires sur Publius Pundit.

 
Fdesouche.com hors service
Le site est momentanément suspendu à cause d'une migration vers un nouveau serveur plus longue que prévue. Il va revenir !
 
jeudi 15 juin 2006
Raymond Devos s'en est allé

Le seul humoriste à ma connaissance qui savait être drôle en exploitant à merveille les curiosités et la richesse de la langue française sans jamais lui manquer de respect.
Un OVNI en quelque sorte. Salut Raymond.
 
mardi 13 juin 2006
Etude de texte : le mariage mixte selon L'Express
Je copie ici un message que j'ai posté sur France-Espoir, le forum non-officiel du MPF :
[mes commentaires entre crochets]

http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/immigration/dossier.asp?ida=331600

Paru dans L'Express du 09/05/2002

L'intégration par l'amour par Gilbert Charles et Marion Festraëts
En France, le nombre de mariages mixtes a doublé en vingt ans. Comment ces unions transnationales se vivent-elles au quotidien? Enquête

«La différence de cultures, c'est un combat de tous les jours, même si on a l'esprit large» Pour leur faire-part de mariage, ils ont choisi d'accoler l'image solaire d'une caravane dans le désert au cliché alpestre des cimes de l'Isère, avec un ciel d'azur en trait d'union. Mariem la Marocaine et Laurent l'Isérois se sont dit «oui» le 22 mai 1999: «Le premier mariage franco-marocain de Revel, 1 053 habitants!» clament-ils fièrement sur le site internet qu'ils ont créé à cette occasion. Tout un symbole. En effet, la France passe pour la championne européenne du «mixage matrimonial» [NB : taux de mariage mixte supérieur aux Etats-Unis], ces couples bigarrés suscitant l'étonnement, l'admiration ou la curiosité, mais aussi la suspicion de certains maires, qui refusent parfois de les célébrer en n'y voyant que mariages blancs et relations de convenance [NB : on essaye ici de nous faire croire qu'ils n'ont pas de raisons de se méfier comme vous l'aurez compris...]. Comment ces amours transnationales se vivent-elles au quotidien?

En 1999, 30 000 mariages mixtes - entre époux français et étranger - ont été célébrés, soit plus d'une union sur dix. Sans compter les épousailles entre fils ou fille d'immigrés des deuxième et troisième générations et Français dits «de souche», puisque l'état civil ne mentionne que la nationalité des époux au moment du mariage, les origines ethniques ou religieuses n'apparaissant pas dans les statistiques. Près d'un tiers des étrangers naturalisés (soit 22 000) ont acquis la nationalité française par le mariage. Ainsi, en l'espace de vingt ans, la proportion des mariages mixtes a doublé.

Pourtant, le couple mixte semble une aberration sociologique. Un pied de nez à la règle dominante de l'«homogamie»: toutes les enquêtes démographiques montrent que les Français(es) se marient plutôt dans le même milieu - les trois quarts des couples sont de même origine et de même groupe social - selon l'adage «Qui se ressemble s'assemble». Au contraire, les unions mixtes apparient deux individus que tout - ou presque - devrait séparer: culture, religion, couleur de peau, voire traditions culinaires. Au point que les cassandres prédisent le divorce comme seule issue possible du couple mixte. [NB : des mensonges, encore des mensonges : vous pourrez lire plus bas la vérité sur ces unions et dans quelles conditions elles peuvent durer. Indice : cela passe par une conversion... toujours dans le même sens] Pas facile de faire accepter aux familles respectives le choix de son conjoint. Pas facile non plus de faire une croix sur ses habitudes alimentaires. Pas facile, surtout, de respecter les croyances de l'autre. Le lien, d'autant plus fort que tout oppose les promis, supposerait même une démarche volontariste: «Ce type d'union est toujours très intense, explique le psychanalyste Malek Chebel. En général, il y a un surinvestissement de l'autre. Quand cela se passe bien, c'est une idylle néoromantique: il y a une fascination, un engagement émotionnel parfois quasi pathologique auprès du partenaire, dont on projette une vision sublimée.» [NB : si vous avez déjà eu l'occasion d'entendre les propos de Clémentine Célarié et son obsession compulsive du "métissage", vous voyez ce qu'il veut dire.]


«Les mariages mixtes se caractérisent par une certaine inégalité entre les sexes»

Ça passe ou ça casse. Dans le cas de Céline et Abdel, 24 et 26 ans, c'est sur le point de casser: «C'est l'amour fou depuis quatre ans, raconte cette jeune préparatrice en pharmacie lyonnaise éprise d'un aide-comptable d'origine marocaine. Mais sa famille ne m'accepte pas. Ses parents et ses frères, qui m'ont d'abord ignorée, font le forcing depuis deux ans pour que je me convertisse à l'islam - ce dont il n'est pas question. Ils ont voulu marier Abdel au pays, avec une fille du village, mais il a refusé. Notre histoire n'est faite que de séparations et de retrouvailles. J'ai peur que, sous la pression familiale, il finisse par épouser une musulmane. On craque: le syndrome Roméo et Juliette, ça use.»

Selon Malek Chebel, «l'investissement est d'autant plus fort que, la plupart du temps, chacun des partenaires doit faire face à la désapprobation - voire à l'hostilité - des parents et vit sa relation comme une aventure à contre-courant. Le foyer mixte peut être le lieu privilégié où s'expérimente la tolérance à la différence, mais aussi un amplificateur des conflits interculturels et des malentendus. Quand les choses se gâtent, le traumatisme est plus fort et l'échec vécu, d'autant plus durement». Ainsi, Fatima, aide-soignante arlésienne de 45 ans, se souvient avec amertume de son mariage: «J'avais 21 ans, je savais ce qui m'attendait si j'épousais un musulman: devenir une mémère à la maison. J'avais le choix: attendre que ma famille m'impose un mari algérien ou trouver un Occidental que j'imposerais à ma famille. Quand j'y repense, j'aurais préféré rencontrer un Algérien qui partage ma culture, ma langue, mon goût pour la musique et la cuisine de mon pays d'origine, tout en respectant ma liberté. Ma belle-famille m'a obligée, contre mes convictions - même si je ne suis pas musulmane pratiquante - à me marier à l'église et à faire baptiser mes deux enfants. Mon mari prenait un malin plaisir à manger du porc devant moi. Nous avons divorcé au bout de treize ans.» Aujourd'hui, elle vit en concubinage avec un autre «Français de souche»: «Il accepte au moins de ne pas manger de porc... La différence de cultures, c'est un combat de tous les jours, même si on a l'esprit large.» [NB : elle a fini par se trouver un bon dhimmi-couche-toi-là qui accepte une quasi-conversion, si ce n'est pas le cas effectivement. C'était son idée de l'intégration.]

La rupture se joue presque toujours autour de l'éducation des enfants ou de la religion. «Ce genre de mariage suppose un déminage quotidien, observe Malek Chebel. En général, le mariage mixte pousse les deux partenaires vers la laïcité, ou alors c'est la femme qui met de côté ses convictions religieuses pour “épouser” celles de son mari[NB : est-il vraiment nécéssaire de commenter ces conneries ?] Selon deux études de l'Institut national d'études démographiques (Ined) menées sur deux cohortes de couples mixtes mariés en 1975 et 1982, leur taux de divorce est pratiquement le même que pour les couples franco-français. Mais filles et garçons étrangers ne partent pas avec les mêmes chances de réussite: «Les mariages mixtes se caractérisent par une certaine inégalité entre les sexes, observe Jocelyne Streiff-Fénard, sociologue à l'université de Nice: les filles étrangères sont beaucoup plus sujettes que les garçons aux pressions de leur famille. En revanche, elles sont bien mieux acceptées par les familles françaises, alors que domine pour leurs frères l'image diamétralement opposée du délinquant. Les mariages mixtes entre hommes français et femmes maghrébines seraient moins fragiles que les autres - y compris les unions classiques entre Français. Comme si ces couples étaient condamnés à la réussite[NB : on en remet une couche ; variante beaucoup plus efficace et subtile de l'expression "chance pour la France" au beau milieu d'un article sérieux en apparence, enfin tout ça ce sont les mêmes conneries, pourvu que ça rentre dans vos cerveaux, compris ?]

Installés avec leurs trois enfants à Villelongue-de-la-Salanque, près de Perpignan, Kheira [Caille-ra ??] et Pierre-Alain Achard font figure de couple modèle. Leur histoire n'avait pourtant rien d'évident: avant de se connaître, elle fréquentait quasiment exclusivement les milieux d'origine algérienne et lui n'avait jamais rencontré d'Arabe. «J'ai éprouvé beaucoup de curiosité pour sa culture, raconte ce comptable de 43 ans. Je n'étais pas croyant et j'ai découvert la foi à travers elle, même si elle n'est pas très pratiquante. Ma conversion à l'islam, d'abord motivée par mon désir de consolider notre couple, a été une vraie découverte. [NB : vous avez là toutes les étapes de maturation du dhimmi : rencontre, curiosité, opportunisme, puis "révélation" aaaaah... Et on nous disait tout à l'heure que les femmes embrassaient la religion et la culture du mari ? La bonne blague !] Nous nous sommes unis religieusement il y a huit ans et nous sommes mariés civilement depuis un an.» La mère de Kheira a refusé de voir sa fille pendant deux ans. «La naissance des enfants nous a finalement réconciliées, se réjouit Kheira, mais ces tensions auraient pu briser notre couple.» Autre point positif: le regard bienveillant que la société française semble poser sur ces unions. [NB : ça c'est l'effet "coupe du monde vive la France métissée qui gagne"] «Les gens sont plutôt sympa», se réjouit Isabelle, 43 ans, qui nage dans le bonheur depuis trois ans avec Karim, 40 ans. Même son de cloche pour Fatima: «Je n'ai jamais ressenti de regard désagréable, remarque-t-elle. Au contraire, j'étais la fille qui avait su briser les tabous.» Pour Jocelyne Streiff-Fénard, les mariages mixtes, «considérés comme la manifestation la plus forte de l'intégration, sont en général valorisés par l'opinion - électeurs du Front national mis à part... On y voit un signe d'ouverture, de modernité, d'émancipation». La victoire de l'universalisme sur le communautarisme. [NB : et quelle brillante démonstration en a été faite ici, encore bravo !]
 
lundi 12 juin 2006
Flagrant délit de mensonge à l'AFP

Photo de l'AFP prise lors de la marche silencieuse du 23 avril pour plus de "tolérance" après le meurtre de Joe Van Holsbeeck à Bruxelles.


Bien qu'ayant réuni officiellement 80 000 personnes, les rangs étaient visiblement clairsemés puisque l'AFP en fut réduit à modifier numériquement les photos en clonant des portions entières d'une photo réelle, comme l'a si brillamment révélé l'un des intervenants du Brussels Journal.


AFP : "Agence Fourbe de Propagande"


[Cliquez sur l'image pour l'afficher en grand.]
 
vendredi 9 juin 2006
Au revoir à jamais
 
mercredi 7 juin 2006
Gentille bêbête



La cétoine, charmant insecte qui parcourt nos jardins pour aller dévorer les roses.

Tout un symbole contre le socialisme.
:D

 
mardi 6 juin 2006
June 6